Frédéric Laffont, artiste sculpteur

Frédéric Laffont, artiste sculpteur

Frédéric Laffont

1970  Naissance à Pau

1989-1993   Études artistiques à l’école Olivier de Serres, Paris

1993-1999   Travaille dans l’audiovisuel

2000  Installation de l’atelier d’artiste

2008  Concours à différents marchés publics

« Parcours sonores de la Vaucouleurs » avec l’agence Via Sonora, Parc départemental de la Vaucouleurs. Premières expériences sonores.

Création de « Noosphère » pour l’immeuble d’Orange à Rouen

2011  Lauréat du marché public pour la création d’une œuvre d’art à la nouvelle médiathèque de Carnac.

Création de « Palindrome », œuvre sonore acoustique interactive

2013  Ensemble d’œuvres extérieures pour le CPA de Lathus Saint-Rémy : poursuite des recherches sonores avec « Pentatonies », sculptures éoliennes sonores.

2017  Lauréat du marché public pour la création d’une œuvre d’art à Montreuil, place Jules Verne : « Les Hydrophiles », sculptures biomorphiques réagissant à l’eau de pluie.

À l’heure actuelle, poursuite des recherches sur le son et le mouvement.
D’œuvre en œuvre, la présence du mouvement et du son revient comme un fil conducteur.
Le mouvement, comme élément évocateur de la vie, inscrit chacune de mes sculptures dans la réalité ; d’autant que chaque œuvre est contextuelle, située. Elle est en partie le produit du lieu qui l’accueille. Dans cette mesure la création de ces sculptures est une façon d’engendrer du « vivant ».

Le son, une cinquième dimension. Parfois, il se conjugue avec le mouvement comme dans « Palindrome ».

Mes installations sonores sont des interactions avec le milieu naturel dans lequel elles sont installées qui transcrivent l’énergie de l’eau, du vent, de la pluie ou d’une foule en ondes sonores aléatoires. Elles participent à la transformation de paysages sonores existant.

Si nos oreilles sont culturellement sensibles à la musique, elles sont naturellement moins sensibles aux sons (qui ne sont pas agressifs) ; le visuel est notre sens majeur. Cela demande presque un effort, une attention particulière, une disposition mentale pour s’ouvrir à un onde sonore qui ne soit pas qu’un bruit, c’est à dire, qui ne soit pas un son dépourvu d’un sens important pour soi. C’est pour cela et aussi parce que le son est notre premier contact avec le monde extérieur avant notre naissance, que je trouve un intérêt grandissant à travailler ce « matériau ».